Autres, vivre vegan

Wishlist d’automne #1

wishlist

Hello les choux,

Aaaah que ça fait du bien de vous écrire, de prendre du temps de partager avec vous et d’enfin souffler aussi. Ces derniers temps, je n’avais pas de panne d’inspiration (loin de là), mais j’étais fortement occupée à travailler sur le nouveau logo du blog (alors vous en pensez quoi ?). Je dois aussi avouer que je travaille également sur un nouveau design du blog, et cela m’occupe énormément l’esprit, sans oublier la gestion des aléas de la vie quotidienne. Depuis que je sais que le blog va changer, j’ai l’impression que cette version « old school » du blog ne me stimule plus à écrire et à publier mes articles (et si vous saviez combien de brouillons sont prêts à être publiés). J’aime bloguer et je continue à écrire, mais je suis tellement impatiente de pouvoir le faire sur le nouveau blog que du coup, je délaisse un peu cette plateforme…bon après relecture, je ne sais pas si je suis très claire. Bref! Je vais reprendre un rythme normale de publication!

Je ne sais pas vous mais je suis tellement heureuse d’être en automne. C’est ma saison favorite. C’est la période de l’année où la verdure change de couleur, les écureuils sortent un peu plus gambader dans les bois, les journées s’assombrissent plus tôt et c’est surtout la saison du cocooning, de la dégustation de boissons chaudes et de l’emmitouflage sous le plaid le soir à côté du monsieur…Une saisons qui m’enchante et que j’attendais tellement!

Qui dit automne, dit hiver et dit également mon anniversaire et Noël. Cette année, j’ai décidé de m’y prendre à l’avance en préparant une liste de cadeaux qui me feraient plaisir. Ayant, on peut le dire, radicalement modifié mon style de vie depuis une bonne année maintenant, je me rends compte à quel point cela peut être difficile pour mon entourage de finalement connaître mes nouveaux goûts et mes nouvelles envies du moment.

Je vous partage aujourd’hui ma wishlist n°1 avec des produits eco-friendly, slow, cruelty free et vegan. J’espère que cela vous donnera aussi quelques idées 🙂 La liste d’aujourd’hui porte plus sur les vêtements et accessoires que j’aimerais vraiment avoir cette année ou même me les acheter!

#1 Le sac à dos « Cougar » de chez Gunas NY : déjà je peux vous dire que j’ai bien rigolé en voyant le titre du produit. J’avais déjà en tête les slogans bidons du style « réservé aux cougars », « vous êtes une cougar, ce sac est fait pour vous ». Bref, je trouve que son style matelassé est bien fait. Je n’ai jamais commandé chez cette marque mais j’en ai vu des retours positifs. Gunas est une marque vegan qui a été créée en 2009. Cette dernière collaborent de façon éthique avec plusieurs manufacturiers du monde entier. Ce sac est un gros gros coup de coeur. Depuis que je travaille, je suis de moins en moins portée vers le sac à main standard. Je trouve le sac à dos d’une utilité incomparable et tellement plus agréable en terme de répartition du poids.

#2 L’écharpe oversize de chez Asos : je vous entends déjà me dire qu’Asos n’est pas particulièrement une marque éthique. Alors là, je suis absolument d’accord…PAS DU TOUT ! Mais, c’est la seule boutique où j’arrive à trouver les écharpes bien grandes qu’il me faut pour affronter l’hiver. Quand j’achète sur ce genre de site en ligne « standards », je veille quand même aux matériaux utilisés (évitons la laine par exemple). L’automne (et l’hiver) j’adore m’enrouler dans une énorme écharpe, j’aime jouer avec les couleurs, les motifs et surtout ça m’empêche de cailler !!

#3 Le portefeuille « Vintage » de chez Gunas NY : oui…encore cette marque! Ce portefeuille m’a tellement tapé dans l’oeil! Je ne sais même pas si je vais arriver à attendre Noël avant de me l’acheter ! Il est juste trop beau. Je suis une grande fan des motifs aztèques et ethniques, ça apporte vraiment une touche d’originalité.

#4 Le sac à mains « Malone » de chez Matt & Nat:  J’ai tout simplement dévoré le site en ligne et je suis tombée sur cette merveille. Au boulot, j’apprécierai plus d’avoir un sac à dos plutôt qu’un sac à mains, mais dans la vie quotidienne, c’est carrément l’inverse. Pour moi, un sac à mains peut faire ressortir toute une féminité d’une femme. Cette marque est canadienne et est née en 1995. Son appellation « Matt & Nat » veulent en réalité dire « Material » et « Nature ». Il s’agit d’une marque vegan qui réalise ses produits à partir de matériaux recyclés comme les bouteilles en plastique par exemple.

#5 Les bottines « CHELSEA BOOTS CHESTNUT » de chez Wills : normalement, je suis une adepte de la basket. J’en mets tous les jours, en été comme en hiver. Sauf qu’au plus je vieillis, au plus je suis frileuse des petons. Et puis, en automne, lors d’une journée de pluie, j’apprécie moyen de marcher dans une flaque d’eau et d’avoir les pieds trempés pour le restant de la journée. Wills est une marque anglaise,  mise au point par Will Green. Elle est spécialisée dans la confection de chaussures hommes et femmes. Et, elle est certifiée vegan!

#6 La parka « Polly » de chez Boden: je suis une fan inconditionnelle de la parka classe et bien chaude. J’ai trouvé le modèle de chez Boden très mignon. Dès que je l’ai vu, je l’ai associé à la chaleur…au plaid. Cette parka a été réalisée sans matériaux d’origine animale. De plus, j’ai vraiment eu un coup de coeur pour la marque Boden, qui est anglaise (si je ne me trompe pas) et surtout qui est écologique et éthique. Je vous invite à lire leur page expliquant leurs valeurs et leur histoire !

#7 Parka « Ladies’ HoodLamb Parka » de chez HoodLamb: comme je l’ai mentionné avant, je suis une fana de parka! Si je pouvais en acheter une chaque année, je le ferai! J’ai découvert la marque HoodLamb lorsque je faisais mes recherches de potentiels modèles à acheter. Et là…sur le blog de la demoiselle Julie (Friendly Beauty), je tombe sur ce modèle! Là, le doute est clairement installé, je ne sais pas laquelle choisir… Cependant, mon coeur penche mine de rien pour celle-ci de part son aspect encore plus eco-friendly que celle de chez Boden. La marque fabrique ses vestes à partir de chanvre et de matériaux responsables et respectueux de l’environnement. Enfin, j’ai aussi apprécié la transparence de l’équipe sur le site internet où ils partagent plusieurs vidéos en lien avec leur production.

Et vous, quelle est votre liste d’envie pour cet automne ?

Cosmétique, healthy lifestyle, vivre vegan

Mes bonnes adresses pour acheter slow !

apple computer

Hello mes choux,

Comment allez-vous ? De mon côté tout va bien, j’ai juste besoin de m’organiser un peu plus maintenant que j’ai le boulot en plus. Du coup, ce weekend, j’ai profité du soleil qui a enfin pointé le bout de son nez, et j’ai fait un programme complet pour être bien organisée niveau YouTube, blog et autres collaborations possibles. Là, je sors d’une séance de sport intense, je reprends la zumba et cette semaine mes cours collectifs. Ca fait un bien fou !! Je suis en mode « je récupère mon cardio » et aussi je renforce toujours mes muscles de la cheville avec ma proprioception. En fait, je me rends compte que ce n’est pas ma cheville qui souffre mais plutôt ma jambe qui n’a pas été sollicitée de puis longtemps. Mais bon, comme dit ma kiné, un sportif récupère toujours plus rapidement. Donc ça me rassure héhé !

Aujourd’hui, je vous partage différentes adresses où j’aime acheter mes produits  cosmétiques responsables, bio, slow et vegan ! Je sais qu’il existe de nombreuses adresses, mais je parlerai que de celles qui m’intéressent réellement et vers lesquelles je retourne toujours et qui surtout ne me déçoivent jamais ! Généralement, en ce qui concerne  la cosmétique, je trouve souvent mon compte en ligne plutôt qu’en magasin.

Dernièrement, j’ai quand même acheté mon savon Olila au magasin « Bio Vrac » près de chez moi, et je dois dire qu’il y a quelques produits sympas. Sinon, j’opte pour Séquoia qui possède une rayon cosmétique assez large et varié ! Et puis, n’oublions le favoris : végasme !

logos magasin bio en ligne

#Ayanature : c’est un de mes favoris. Tout d’abord, la livraison est rapide et à la réception du colis, j’ai eu droit (comme tout le monde) à un petit de mot de la part d’Ariane. Elle réalise un e-shop de plus en plus complet. Les avis des consommateurs sont réellement utiles dans le processus de décision. Ce que j’apprécie aussi c’est que depuis peu, il y a une catégorie « vegan » qui regroupe tous les produits cosmétiques certifiés « vegan ». Juste trop pratique ! J’adore réellement ce site !

#slow-cosmétique : Ah ! Autant vous dire que le site de slow cosmétique est fait pour les addicts aux produits 100% slow et locaux ! J’adore me balader dessus. Il faut dire qu’il y a un choix assez large concernant les huiles végétales. Le seul hic me concernant c’est le prix des frais d’envoi. En fait, comme les produits proviennent de différents producteurs, et bien il y a à chaque fois, pour chacun d’entre eux, des frais d’envois. Et honnêtement, je vous parle de mon expérience personnelle, ça m’est arrivé d’en avoir pour 23€ de frais…autant vous dire que ça refroidi directement ! C’est encore le seul bémol que je trouve à cette boutique en ligne. Mais en tout cas, je découvre de belles marques transparentes et avec de belles valeurs, et ça c’est top !

#mademoisellebio : une boutique en ligne aux couleurs « girly« . Elle propose un large choix de produits et surtout en maquillage ! Par exemple, je l’aime beaucoup car c’est sur ce site que je me procure les produits « Couleur Caramel ». La gamme dans cette marque est assez diversifiée ! Ensuite, j’ai également trouvé beaucoup plus de parfums et brumes parfumées bio sur cette boutique !

#Greenweez : ce site fait partie des grands dans la blogosphère (comme d’autres cités plus haut) mais je l’apprécie surtout lorsque j’ai envie d’acheter des produits comme les crèmes solaires, je trouve que le choix y est bien large ! Enfin, ce que j’aime aussi avec cette boutique c’est la catégorie « cosmétique à faire soi-même » où l’on peut se procurer des ustensiles et produits de bases à bons prix ! C’est un peu mon alternative à Aromazone, chez qui je ne vais plus trop d’ailleurs car j’ai été déçue par la qualité des gels d’aloe vera et des hydrolats.

#Fleurance Nature : à la différence des autres sites mentionnés précédemment, ce site en ligne ne vend que des produits de la marque « Fleurance Nature ». Mais, je ne pouvais pas ne pas le mettre. Les produits ont pour la plupart une composition top et le shampoing doux à l’hamamélis me fait trop trop de l’oeil depuis des mois !!!

#Boutique Vegan : la réputation de ce site pour les connaisseurs n’est clairement plus à faire. Honnêtement, ce site je l’utilise surtout pour la bouffe ahaha ! Mais, je suis clairement tentée d’acheter des cosmétiques sur ce site, tout simplement parce qu’il y a un tas de marques que je connais pas et que je n’ai pas forcément vu ailleurs ! Je parle particulièrement de la marque « Beauty Without Cruelty » ou encore la marque « Pacifica ».

#Ecocentric : cette boutique m’est intéressante particulièrement pour les produits de la marque « RMS Beauty », que je n’ai pas trouvé ailleurs. Je trouve cette boutique top pour découvrir ce qui se fait en cosmétique dans les pays anglo-saxons.

#Biodidoo : récemment, j’ai découvert le site « Biodidoo » que déjà je trouve trop mignon de nom. Ce que j’ai aimé sur cette boutique c’est la section « Slow Cosmétique » qui permet directement de se concentrer sur les produits qui nous intéressent !  Le choix n’est pas hyper large mais, j’adore déjà cette boutique parce qu’elle revend les baumes déodorants « Clémence et Vivien » qui me font également de l’oeil depuis des mois, et que je compte bien acquérir prochainement !

#MondeBio : bon…ici aussi c’est un site en ligne très connu, mais très bien fait ! Il faut dire que cette boutique ressemble à bien d’autres boutiques en ligne précédemment citées. Cependant, pour certaines marques, je trouve que parfois il y a plus de choix. Je pense par exemple aux marques Benecos, Zao, Lavera et Santé.

#LoveLula : cette boutique, je l’ai découverte grâce à la belle Friendly Beauty. Je cherchais depuis longtemps des serviettes démaquillantes lavables et c’est sur ce site que je les ai trouvé ! Les produits vendus sur cette boutique, je ne les ai trouvé nulle part ailleurs ! Ca va de la marque assez connue aux produits à petite échelle à la composition incroyablement propre ! J’ai également flashé pour les produits de chez « Lyonsleaf », « PureChimp » et de chez « Balm Balm ».

#Sebio : alors cette boutique, j’en suis fière puisqu’elle est belge. C’est LE bébé au sein de cette liste. J’adore naviguer de page en page sur ce site. Je suis vraiment fascinée par Sebio. Ils vendent des produits que je cherchaient depuis longtemps. Ils vendent aussi des bijoux en pierres précieuses qui sont juste trop trop beaux. En gros, je pense que c’est THE lieu maléfique pour moi et mon portefeuille !

J’espère que cet article vous aura plu les choux et qu’il vous aura donné des idées où aller acheter des produits plus responsables des animaux et de l’environnement. Si vous avez vos petits endroits favoris sur la toile et ailleurs, n’hésitez pas à partager tout ça en commentaires 🙂

healthy lifestyle, vivre vegan

Vivre Vegan #3 : la question du miel.

miel-vegan

Hello les choux,

Comment allez-vous today ? Pour ma part, je vais toujours aussi bien 🙂 J’ai enfin repris le sport mais toujours en mode éclopée de service ! Je reprends mon activité en faisant du vélo et en travaillant le haut du corps (bras, adbos,…). Du coup, le moral va beaucoup mieux, je commençais vraiment à devenir folle tellement la salle me manquait !

Aujourd’hui, je reviens avec mon article retravaillé sur le miel. Pourquoi retravaillé ? Tout simplement parce que certains d’entre vous avaient soulevé certaines anomalies dans les informations que j’avais récolté et lu. Du coup, comme je n’aime pas véhiculer de l’information « bof », j’ai préféré mettre mon article en « stand-by » histoire d’éviter toute polémique, et surtout afin de le retravailler comme il se devait. Après, je ne suis pas une experte en la matière, je ne suis pas apicultrice, je ne connais pas toutes les pratiques dans ce milieu. J’essaye vraiment de me renseigner au mieux, et parfois c’est évidemment possible de passer à côté d’informations essentielles. Enfin, mon but est de vous renseigner comme je me renseigne sur différents sujets et non pas de juger tel métier, telle pratique ou autre. Encore une fois, sur le blog c’est que du plaisir. Et surtout, personne n’est parfait, ce n’est pas parce que je suis blogueuse que je dois être parfaite et ne pas avoir droit à l’erreur (merci !).

Personnellement, le miel est l’aliment dont j’ai eu le plus de mal à supprimer de mon alimentation. Je pense que c’était lié à deux choses : l’habitude d’en mettre dans mon thé et le besoin de remplacer le sucre. Parfois, c’était même sans me rendre compte que je prenais le pot de miel pour mettre une cuillère dans mon thé ! C’est uniquement après deux gorgées que je réalisais que je consommais du miel.

Honnêtement, je consomme encore du miel de manière occasionnelle et particulièrement quand je suis malade par exemple. Si j’en consomme, il s’agira uniquement d’un miel produit très très localement et donc pas issu de l’apiculture industrielle. Pour moi, le risque de « souffrance » des abeilles est moins présent lorsqu’il s’agit d’un miel réalisé à petite échelle.

Tout d’abord, il faudrait réaliser une dichotomie et donc une différence entre deux types de production de miel : il y a l’apiculture industrielle et l’apiculture locale, bio. Aujourd’hui, je vais bien évidemment parler des dérives possibles présentes au sein de l’apiculture industrielle à grande échelle. De ce fait, je ne mets absolument pas tous les apiculteurs dans le même panier, ne soyons pas fous non plus !

  • Des pots de miel industriel peu transparents au niveau de leur composition :

question du miel

Premièrement, dans le cas de la production industrielle, il arrive de lire sur les étiquettes la mention « mélange de miels originaires et non originaires de la CE ». Apparement, le miel importé proviendrait généralement « d’Espagne et d’Europe de l’Est pour ce qui concerne l’Union Européenne et d’Amérique Latine et la Chine pour le reste du Monde ». De plus, il est assez difficile de savoir ce que contient vraiment le miel provenant, par exemple, de Chine puisque la législation (en France) n’obligerait pas de préciser le contenu d’un pot de miel. Saviez-vous qu’avec « 300.000 tonnes produites par an, la Chine est aujourd’hui le premier producteur de miel au monde » !

Ensuite, dans le cas toujours de la production industrielle (attention hein!), il arrive qu’en réalité le miel soit coupé avec un sirop sucré industriel. Autre pratique, certains producteurs industriels couperaient différents miels entre eux. Cette pratique serait interdite en Europe, mais bien pratiquée dans d’autres pays comme la Chine par exemple. De ce fait, les contrôles de qualité de ces miels ne sont pas évidents.

Puis, il s’avère aussi que dans la production industrielle de miel, la qualité s’en trouverait altérée puisque « les températures sont souvent plus élevées (que lors de productions locales), ce qui dénature le nectar ».

De plus, les apiculteurs qui travaillent pour un groupement, donc un groupe de plusieurs apiculteurs, auraient tendance à mélanger des miels qui ne sont pas de l’année en question.

La plupart des miels considérés comme douteux au niveau de la composition seraient les miels évidemment pas chers et souvent disponibles en supermarchés. Histoire d’être prudent, il faut donc privilégier les circuits courts !

>> Video sur les miels de nos supermarchés

Aujourd’hui, on remarque une augmentation des importations de miels contre une diminution de la production locale, et ce parce que ces productions locales sont diminuées de force à cause de la disparition des colonies d’abeilles liée, entre autre, aux conséquences des insecticides. Ce phénomène de disparition est connu sous le nom de « syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Ce syndrome soulève un problème important : la mortalité anormale et récurrente de colonies d’abeilles, surtout en France et en Europe.

  • Disparition des abeilles : des causes réellement multiples 

pesticidesJe crois qu’on est tous conscients pour dire que les abeilles sont en voie de disparition ! Les causes de cette disparition sont multiples. En effet, on peut citer l’usage des pesticides : « les pesticides utilisés, notamment sur le colza et le tournesol, sont ‘la principale cause’ des pertes des colonies d’abeilles ‘intoxiquées' ». Les pesticides auraient aussi tendance à désorienter les abeilles, ce qui leur poserait problème pour par exemple retrouver leurs ruches.

PollutionLes produits chimiques entrent en ligne de compte, la pollution, les traitements chimiques des maladies qui détruisent le système immunitaire des abeilles. Ensuite, pour réduire l’agressivité des abeilles, certains couperaient encore les ailes des reines. Il me semble qu’on appelle cela le clippage, mais a priori cette technique se ferait très rare actuellement et serait interdite dans l’apiculture biologique par exemple. De plus, le clippage serait plus utilisé dans le but d’éviter l’essaimage (lorsque la reine d’une ruche décide de partir avec une partie des abeilles ouvrières pour créer une autre colonie).

A côté de cela, il y aussi le fait que les abeilles agressives gêneraient les apiculteurs industriels dans leur travail de collecte du miel. De ce fait, il existe une tendance à réaliser des sélections de lignées qualifiées de moins agressives. Seulement voilà, les abeilles moins agressives produisent moins de miel, contre celles agressives qui sont parfois supprimées. Je cite une phrase d’un article que j’ai lu (source plus-bas) : « la recherche d’un accroissement de productivité des abeilles dites douces est opérée par croisements afin d’obtenir des lignées plus dociles appelées races domestiques ». Ici, cette sélection de variétés d’abeilles reste tout de même naturelle, et cette pratique de sélection finalement ne diffèrerait pas de celles utilisées dans le choix d’un agriculteur de faire pousser telle ou telle variété de pommes.

Pour arriver à obtenir des lignées plus dociles d’abeilles, certains procèdent aussi à inséminer artificiellement les reines. Le sperme du mal est obtenu en « pressant son abdomen afin d’obtenir une éjaculation complète. La reine, quant à elle, est anesthésiée et maintenue dans un tube de verre d’où dépasse l’extrémité de son abdomen, dont l’orifice génital est gardé ouvert par des écarteurs ».

Il existe encore et surement d’autres sujets à lire en détails (j’anticipe avant le jet de pierre aha), mais je pense avoir mentionné l’essentiel en ce qui concerne les dérives possibles dans la grande industrie du miel. Personnellement, j’ai arrêté de consommer du miel car j’ai enfin trouvé le substitut qui me convient : le sirop de riz. Je trouve sa texture proche du miel et son goût est encore assez neutre.

Je vous propose un avis supplémentaire, d’Eva, une apicultrice locale et passionnée (et ma super belle-soeur par la même occasion ahaha) : « Pour moi, un des points importants et néfastes de l’apiculture industrielle, c’est la transhumance. Cela se fait par exemple pour les amandiers en Californie. Ces déplacements de ruches perturbent les abeilles. Et le fait qu’elles ne butinent les fleurs que d’une seule espèce peut contribuer à des carences nutritionnelles. De manière générale, c’est certain que les grands producteurs sont beaucoup moins respectueux de l’animal ! Pour eux, c’est le rendement avant tout. Beaucoup de petits apiculteurs font ça par amour de la nature. Se former en apiculture, c’est faire beaucoup plus attention à son environnement, c’est décider de planter tel arbre plutôt qu’un autre car il sera plus mellifère, c’est vouloir préserver la biodiversité et bannir les mono-cultures, utiliser des produits de nettoyage moins nocifs pour le sol, etc ».

  • Le miel : oui ou non ? 

miel

Pour moi et tout simplement par rapport à mes convictions végétaliennes, je n’en consomme plus au quotidien. Par contre, j’ai toujours aimé le miel (à l’inverse d’autres produits animaliers comme les oeufs ou les produits laitiers) et y a rien à faire quand je suis malade, j’aime prendre du miel dans mon thé. Je pense qu’il faut être honnête et reconnaître que le miel possède des vertus non discutables. Du coup, quand je suis malade, j’en consomme, mais uniquement un miel très local et de circuit court (généralement celui produit par mon frère et ma belle-soeur) où je n’ai aucune crainte concernant sa qualité.

En plus, je suis consciente de la diminution des abeilles aujourd’hui et surtout du métier d’apiculteur qui se fait aussi plus rare. Je n’oublie pas que les apiculteurs (les vrais pas les industriels aha) sont généralement de vrais passionnés pour qui fournir un miel de qualité est une priorité extrême, ainsi que le bien-être de leurs abeilles.

Parler de souffrance animale concernant les abeilles est, je pense, après révision de mes sources, quasi uniquement valable pour les grosses productions industrielles de miel comme citées plus haut.

Pour les non-végétaliens et amateurs de miel, je vous conseille donc d’opter pour un miel produit par un apiculteur passionné près de chez vous. Cela permet donc de favoriser les circuits courts.

Sources utilisés :

Images provenant de pixabay.com

Cuisine, healthy lifestyle, vivre vegan, YouTube

YouTube : une journée dans mon assiette!

Une journée dans mon assiette vegan

Hello les choux,

J’espère que votre fin de semaine se passe au mieux ? Pour ma part, ça va, mon entorse guérit progressivement. Je marche enfin ! J’ai commencé mes séances de kiné (ma tête quand ma kiné m’a manipulé la première fois, « nan mais calmos!!!! »).

Aujourd’hui, je vous partage ma nouvelle vidéo sur ma chaîne YouTube. Vous m’avez parfois demandé en privé comment se passait une journée typique en tant que végétalienne. Alors voilà, je vous emmène une journée dans mon assiette en mode honnête et transparente ! J’ai adoré faire ce genre de vidéo ! J’espère qu’elle vous plaira en tout cas 🙂

Voici les dosages des plats de la vidéo : 

Petit-déjeuner : ingrédients

  • 1 banane
  • 1/2 mangue
  • 40g d’avoine
  • 125ml d’eau
  • 125ml de lait de riz
  • 1CS de cacao nature
  • 1 c.c de cannelle en poudre

Petit-déjeuner : préparation

  1. Mettre l’avoine, l’eau et le lait dans une casserole.
  2. Une fois que le mélange commence à chauffer, ajouter 3/4 de la banane.
  3. Ajouter le cacao et la cannelle et tout mélanger.
  4. Verser dans un bol et décorer avec le reste de la banane et la mangue.

Lunch : ingrédients

  • 1/2 courgette râpée
  • 1/2 concombre
  • 3 champignons
  • 2 tomates
  • Quelques feuilles de laitue
  • Une portion au choix de semoule complète bio
  • Quelques radis
  • 1/2 oignon rouge

Lunch : ingrédients vinaigrette 

  • 3 c.c d’huile d’olive
  • 2 c.c de vinaigre balsamique
  • 1 c.c de moutarde
  • 1c.c de sirop de riz
  • sel, poivre
  • 2 c.c de basilic

Lunch : préparation

  1. Cuire la semoule avec de l’eau bouillante.
  2. Pendant la cuisson de la semoule, découper tous les légumes.
  3. Préparer la vinaigrette.
  4. Disposer le tout dans une grande assiette plate.

Diner : ingrédients

  • 1/2 paquet de mix pour burger de la marque Joannusmolen + 125ml d’eau
  • Quelques feuilles de laitue
  • 250g de riz
  • 2 poivrons
  • 2 champignons
  • 1/2 courgette
  • 1/2 oignon rouge + 1 petit oignon jaune
  • 1 gousse d’ail
  • 1 bonne poignée d’épinards frais
  • 1 boîte de tomates en cubes bio
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • Poivre
  • Paprika
  • Curry

Diner : préparation

  1. Préparer les burgers et les cuire à la poêle.
  2. Cuire le riz.
  3. Dans un wok, mettre un fond d’eau et faire revenir les oignons.
  4. Ajouter les légumes et laisser revenir.
  5. Ajouter les épices et mélanger.
  6. Ajouter les épinards, puis, la sauce tomate.
  7. Ajouter le cube de bouillon et laisser mijoter.
  8. Une fois la préparation cuite, ajouter le riz.

Je vous souhaite déjà un excellent weekend les choux !

Autres, healthy lifestyle, vivre vegan

Vivre Vegan #2 : éviter les carences et l’assiette équilibrée du végétalien!

vegan et carences

Hello les choux,

Aujourd’hui, je vous rédige un autre article dans la catégorie « Vivre Vegan ». Je pense que pour les personnes végétaliennes, et même pour celles qui sont tentées d’opter pour le végétalisme, la question des carences se pose à un moment donné. Personnellement, je ne cesse de me répéter auprès de vous mes choux qui m’envoyez des messages privés (auxquels je réponds toujours avec grand plaisir d’ailleurs), qu’avant d’entamer un quelconque mode de vie alimentaire, il faut consulter un médecin, réaliser des bilans sanguins complets (pour justement vérifier qu’il n’y a pas de carences au préalable) et surtout se renseigner avant d’agir !

Honnêtement, quand j’ai décidé de devenir 100% végétalienne, j’avais d’abord lu plusieurs articles scientifiques en amont et, j’avais également parcouru des études pro et contre ce mode de vie. Evidemment, lorsque l’ont veut se diriger vers un certain mode de vie alimentaire, on a tendance à s’informer uniquement sur base d’informations « pro vegan » sans pour autant voir ce qui se dit aussi du côté des personnes qui sont contres ce mode de vie. Pourtant, c’est en lisant plusieurs articles indiquant l’aspect négatif d’être végétalien, que j’ai su qu’il fallait se supplémenter en vitamine B12 par exemple. J’ai également été conscientisée sur le fait qu’il me fallait être vigilante sur la composition de mes assiettes à chaque repas ! Aujourd’hui, je ne vais pas trop m’étaler sur les études scientifiques et autres, mais je vais essayer de vous éveiller sur les quelques idées reçues concernant les carences si souvent prônées comme étant totalement liées au végétalisme, ainsi que sur la composition d’une assiette type en tant que végétalien !

Tout d’abord, il faut savoir que n’importe qui suivant n’importe quel mode de vie alimentaire peut développer dans sa vie des carences. Une idée qu’il faut absolument retirer de son esprit est celle de penser que seulement et surtout les personnes végétariennes et végétaliennes sont susceptibles de développer de nombreuses carences. Cette idée est fausse encore plus dans notre société actuelle. Une personne omnivore, s’alimentant de manière non-équilibrée (et mangeant quand même des protéines animales) peut développer des carences alimentaires en fer, en calcium, en vitamine K, etc. Ce qui détermine un être humain en bonne santé c’est avant tout la qualité de son alimentation, et que cette dernière soit équilibrée  !

  • Les protéines :

« Mais, où trouves-tu tes protéines? » Ah ! Je crois que c’est la phrase la plus souvent entendue pour un végétarien ou un végétalien. Et pourtant, si vous saviez le nombre de sources végétales qui peuvent apporter le taux suffisant en protéines ! L’inconvénient majeur des protéines animales est qu’elles représentent une source non-négligeable d’acides gras saturés. Ces derniers favorisent l’apparition du « mauvais » cholestérol et augmentent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires.

L’inconvénient des protéines végétales est qu’elles ne possèdent pas l’ensemble des acides aminés, et surtout deux : la lysine et la méthionine. Mais, pas de panique, la nature est vraiment bien faite puisque la lysine (acide aminé qui n’est pas produit par le corps et qu’il faut donc obtenir au travers de l’alimentation) se trouve surtout dans les légumineuses et les pommes de terre. Et, la méthionine se trouve essentiellement dans les céréales. C’est la raison pour laquelle, il est important et souvent conseillé de mélanger 3/4 de céréales avec 1/4 de légumineuses (par exemple, des pâtes avec des lentilles ou du quinoa avec des haricots rouges, etc). De cette manière (et comme la nature est bien faite), il est peu probable de manquer de lysine et de méthionine en tant que végétalien.

Quelles sont les meilleures sources de protéines végétales ? Il y en a des tas et ma favorite c’est la spiruline ! Saviez-vous que pour 100g de spiruline, il y a 65g de protéines ? Alors qu’en moyenne dans 100g de viande, il n’y en a que 20g ! La spiruline fait partie des superaliments a avoir dans une alimentation végétalienne. Bon, le goût n’est pas top mais une cuillère dans vos jus, dans vos smoothies, ça fait toujours du bien !

En moyenne, il faut pour un adulte entre 40-50g par jour de protéines. Voici une brève liste de sources de protéines végétales (/100g) :

Le soja (36g), les arachides (26g), les haricots rouges (22g), les graines de chia (20g), les pois chiches (19g), le tempeh (19g), le petit épeautre (15g), le quinoa (14g), etc.

  • Le Fer :

Il existe deux sources de fer : le fer héminique et le fer non héminique. Le fer héminique se trouve dans la viande et le poisson. Le fer non héminique se trouve dans les végétaux, les oeufs et les produits laitiers.

Les besoins en fer sont plus importants chez la femme en raison des règles. Pour une femme, il est recommandé de consommer 18mg/jour de fer (et 8mg pour un homme). Aujourd’hui, il est tout à fait possible de trouver sa dose quotidienne en fer dans plusieurs aliments végétaux comme (mg/100g): les épinards (3,6mg), les haricots (4mg), le sésame (14mg), les lentilles (3,3mg), groseilles, avocats, noix, fruits secs (figues, raisins, abricots, pruneaux), dattes, petits pois, brocolis, haricots verts (1-3mg), la spiruline, etc. 

La seule particularité du fer non héminique est qu’il est moins bien absorbé que le fer héminique. Cependant, certaines associations permettent de faciliter son assimilation comme l’association avec une source de vitamine C.

Enfin, les aliments qui ont une forte teneur en tanins empêchent l’absorption du fer. Il est donc préférable de consommer son thé après les repas et non pendant !

  • Le calcium : 

Je crois que le conditionnement le plus fort (en dehors de la viande pour les protéines) se trouve dans la consommation de lait pour ne pas manquer de calcium. C’est une idée assez reçue. Il existe de nombreuses sources végétales de calcium qui sont bien mieux absorbées par notre organisme que via le lait !

De manière générale, le calcium se trouve dans les fruit, les légumes, les légumineuses, les fruits secs, les herbes aromatiques fraiches, le lait de coco, le tofu, les graines de chia, etc. Par exemple, un verre de lait contient 114mg de calcium mais 150g d’épinards en contient aussi 156mg !

Les meilleures sources végétales de calcium  sont : l‘orange, les amandes, les épinards, le choux frisé, les haricots blancs, le brocoli, les haricots verts, le cresson, les figues et les pois chiches.

De plus, notons aussi que la plupart des laits végétaux actuels sont agrémentés de calcium et de vitamine D (parfois même en vitamine B12).

  • Le magnésium :

Personnellement, je me supplémente en magnésium car faisant beaucoup de sport et ayant depuis mon jeune âge des crampes musculaires à répétition, je n’ai pas trouvé d’autres moyens naturels pour combler ce petit soucis. La dose recommandée en magnésium est de 400mg/jour. Cela semble énorme, mais pas de panique les aliments végétaux en contiennent beaucoup !

Là aussi, il est tout à fait possible d’avoir sa dose quotidienne de magnésium via une alimentation végétalienne.

La plupart des légumes verts contiennent de bonne dose de magnésium, ainsi que la banane, les légumineuses, les oléagineux, etc !

  • L’iode : 

Généralement, une carence en iode est assez rare mais certaines personnes en ont plus besoin que d’autres, à savoir les femmes enceintes, les personnes âgées, les végétariens, les végétaliens ou les sportifs. Comment éviter une carence en iode ? En consommant (avec modération), tout simplement, un sel marin iodé ainsi que des légumes !

  • La vitamine D : 

La carence en vitamine D touche…tout le monde ! Le fait d’être végétarien ou végétalien n’accroît pas du tout ce risque de carence. Il est conseillé à tout le monde de se supplémenter en vitamine D. Si cela vous intéresse, je prends la marque D-cure sous forme d’ampoule à consommer 1 fois par mois.

  • La vitamine C :

Cette vitamine est souvent négligée par l’ensemble des gens, mais je trouve qu’elle est importante dans notre alimentation. La vitamine C permet pour les végétaliens une bonne absorption de certains minéraux, mais elle est surtout un bon antioxydant !

Les principales sources de vitamines C sont les fruits et les légumes, et surtout : le kiwi, les agrumes, les fruits rouges, le brocoli, les choux, les poivrons, le persil, les mangues, etc.

  • La vitamine B12 : 

La fameuse ! Il existe de nombreux débats concernant la vitamine B12. Faut-il se supplémenter ou non ? Personnellement….je dis oui ! La vitamine B12 methylcobalamine est la plus conseillée en général ! C’est d’ailleurs celle-là que je prends.

La vitamine B12 sert à la formation des globules rouges. De plus, elle n’est pas produite par notre organisme, ce qui veut dire qu’il faut se la procurer au moyen de l’alimentation !

Pourquoi faut-il se supplémenter en vitamine B12 ? Tout simplement parce qu’à l’inverse des autres vitamines, minéraux et acides aminés qui sont disponibles dans de nombreuses alternatives végétales, la vitamine B12 ne se trouve que dans les protéines animales ! Il n’y a quasi aucune source végétale qui permet un apport suffisant en B12. Certains disent qu’elle est trouvable dans les végétaux. C’est vrai ! Cependant, elle n’est pas suffisamment bien absorbée par notre organisme et donc, ne permet pas d’obtenir le taux nécessaire pour éviter d’être en carence.

La dose optimale en vitamine B12 serait entre 1000-2000mg par semaine. Personnellement, je me supplémente en vitamine B12 depuis presque le début de l’adoption de mon mode de vie végétalien. Prochainement, je vais faire un bilan sanguin pour voir si tout va bien ! En tout cas, je ne sens aucun effet de fatigue ou autre.

En dehors de mon supplément en vitamine B12, je continue quand même de consommer des aliments qui en contiennent (malgré la mauvaise absorption par notre organisme) comme la spiruline, les algues wakame ou la soupe de miso.

  • Une assiette végétalienne équilibrée :

Etre végétalien ne veut pas dire perdre 30kg, devenir pâle tellement il y a de carences et n’être plus que l’ombre de soi-même tellement le plaisir de bien manger n’est plus là. Combien de fois, je n’entends pas les gens me demander si j’aime toujours autant cuisiner ou manger…! Honnêtement, je n’ai jamais autant aimé prendre mes repas que depuis que je suis devenue végétalienne. Je n’ai plus ce dégoût, ce malaise à chaque bouchée. Je me sens tellement mieux dans mon corps et dans ma tête.

A l’époque, j’avais beaucoup de coliques au ventre avec des douleurs horribles. J’avais énormément de problèmes de transit et d’estomac. Aujourd’hui…plus rien ! Les seules fois où je suis malade c’est quand j’ai mangé des plats industriels, trop gras ou que j’ai tout simplement trop mangé au resto.

Au début, je faisais beaucoup attention à la composition de mon assiette pour ne rien manquer, mais au fil du temps l’habitude s’installe et ça devient automatique.

Une astuce que je vous donne et que j’applique aussi chez moi, c’est d’imprimer des fiches récapitulatives des sources végétales des différents minéraux et acides aminés (trouvable sur Google) et de les mettre sur votre frigo. Ca permet de ne pas oublier certains aliments bons pour vous ! Ca permet également de faire des associations sympas auxquelles on ne pense pas souvent comme le millet et les lentilles, etc.

N’hésitez pas non plus à réaliser des burgers végétaliens (recette à venir sur le blog) à base de légumineuses et de légumes, ou même des boulettes 🙂

Voici une idée de la composition d’une assiette végétalienne (provenant du site L214) :

assiette vegan

Source d’informations supplémentaires utiles :

J’espère que cet article vous aura plu et qu’il vous aura surtout un peu plus éclairé sur les mythes et les réalités concernant les carences quand on est végétalien. Je pense (en dehors du soucis de la vitamine B12) qu’être végétalien c’est une question de dosage et d’associations correctes dans l’assiette. Au final, c’est un peu comme dans tout type de régime alimentaire : de la modération, de l’information, de l’équilibre et de la qualité dans l’assiette !

Prochain article :

« Vivre Vegan #3 : la question du miel »