Cosmétique

Mes coups de coeur du moment #2

cosmétique bio et vegan

Hello mes choux,

Comment allez-vous ? En ce qui me concerne, ça va au top. Je suis encore un peu chamboulée de mon premier rendez-vous d’hier chez mon naturopathe. Autant vous dire que je ne m’attendais pas à en sortir en pleurant (vive le coeur d’artichaut). En tout cas, j’en ressors reboostée et pleine d’espoir de guérir 🙂

Aujourd’hui, je vous partage un nouvel article « coups de coeur du moment ». Je suis personnellement très fan de ce genre d’article, et comme j’aime faire ce que j’aime 🙂 On reste encore une fois dans la beauté, mais je vous promets d’autres coups de coeur non-beauté très prochainement.

Je tenais aussi à vous donner des nouvelles à propos du blog. Je vous rassure, je n’arrête pas le blogging! En ce moment, le rythme est moins soutenu, tout simplement parce que je continue de travailler sur son nouveau design, et du coup, j’ai moins l’envie d’écrire. Je préfère attendre que le « nouveau blog » sorte pour enfin m’y consacrer pleinement. Mais bon, je suis réaliste et je sais bien qu’il n’est pas en ligne d’ici un bon petit moment…

  • Le vernis à lèvres – Zao – teinte 034 « violine nacré »: au début, j’étais un peu sceptique de la couleur de ce vernis à lèvres. Finalement, en l’étalant au doigt, j’en suis devenue réellement fan. La marque Zao me tient à coeur car les produits, une fois achetés, sont rechargeables! Adieu la surconsommation et vive la réutilisation de ce magnifique packaging en bambou! Au niveau de la tenue, je trouve que ce vernis à lèvres reste bien en place. Il a une odeur divine. Je vous avais montré le rendu de ce vernis sur mon compte Instagram 😉 Evidemment, ce produit est bio, vegan et cruelty free.
  • Le nettoyant journalier de la marque « Indigène »: aaaaah, si vous me suivez sur ma chaîne YouTube, vous avez donc fait la connaissance de la marque de cosmétiques naturels de mon frère et de ma belle-soeur, à savoir « Indigène ». Je vous remets ma vidéo sur les produits que j’ai testé. Ce nettoyant en poudre est vraiment mon chouchou du mois. Je ne le quitte plus! En gros, vous mettez un peu d’eau et cette poudre devient une pâte avec laquelle vous nettoyez votre visage. J’adore et ma peau également! J’ai la peau bien nettoyée et toute douce. Ce produit est sans huiles essentielles, sans odeur, sans microbilles de plastique, sans conservateurs, sans huile de palme, sans huiles minérales et vegan!
  • Le vernis à ongles – Boho Green – Couleur: 15-révolution: depuis que je suis passée à la cosmétique naturelle et vegan, je ne mets quasi plus de vernis à ongles. Mais, dernièrement, j’ai reçu celui-ci via Ayanature (un site d’achat que j’aime énormément, et Ariane est une fille tellement agréable et attentionnée avec ses clients. Chaque commande est personnalisée avec un petit mot de sa part, disons que ça fait toujours du bien). A ma grande surprise, j’en suis ravie! La couleur est tellement féminine, tellement vive et sublime. Quant à la tenue, j’en suis également satisfaite. Il faut savoir que je ne suis pas du genre à ménager mes mains lorsque je porte du vernis. J’ai donc réalisé un « crash test » dans des conditions réelles: douche, vaisselles, cuisine, ménage, etc. Ce vernis a réussi le challenge haut la main (ahaha vous ne vous y attendiez pas à cette vanne pourrie) puisqu’il a tenu 3 jours SANS s’enlever! Autant vous dire, que je vais le porter pour ma Saint-Valentin héhé.
  • La « Fine loose mineral powder » – Lavera -Teinte « transparent »: j’aime beaucoup Lavera, c’est une marque qui propose des produits assez respectables dans la composition, pas chers, bio et vegan. Cette poudre est très agréable à appliquer, elle ne rend pas ma peau brillante au bout de 2 heures. Elle sent bon, même si honnêtement l’odeur m’importe peu. Je n’ai pas besoin de beaucoup de produit pour être satisfaite du résultat. Cette poudre est vendue avec une petite houpette. Je ne l’utilise pas trop, je trouve que le produit s’applique bien mieux au pinceau.
  • Le peigne en freine naturel – TEK:Le peigne en freine naturel – TEK: ma collection de brosse en bois grandit ! J’aime énormément la marque TEK qui sont des produits de qualité, faits à la main en Italie. Vous connaissez maintenant ma tignasse, et je n’ai jamais eu de problème de qualité avec ces brosses. J’ai opté cette fois-ci pour un peigne afin de pouvoir démêler mes cheveux mouillés. Je trouve le peigne moins agressifs que la brosse. Encore une fois, je suis satisfaite de ce peigne certifié FSC (Forest Stewardship Council (FSC) pour la préservation des forêts anciennes).  Je vous conseille vivement cette marque si vous souhaitez passer vers des brosses en bois.

J’espère que ce nouvel article vous aura plu. En attendant le prochain, je vous embrasse fort et je vous souhaite un splendide week-end!

Cosmétique

Mes coups de coeur du moment

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Hello les choux,

Comment se déroule votre week-end ? Moi, comme d’habitude, c’est pour moi un moment où j’en profite pour me ressourcer, me couper aussi du stress de la semaine. Plus tard, je vais aller promener mon petit toutou d’amour histoire qu’il se bouge les fesses…tout comme moi!

Aujourd’hui, je vous partage mes coups de coeur du moment. Ces derniers temps, je peux dire que j’ai testé pas mal de produits (cosmétiques ou non), et seulement une poignée se démarque! En tant que blogueuse assidue (ahem), je me devais donc de vous partager tout ça!

Oh, et avant de rentrer dans le vif du sujet, je tiens à vous informer qu’une nouvelle vidéo arrive très prochainement sur la chaîne YouTube.

#1 Le contour des yeux lissant à la rose musquée de WELEDA : cela faisait un moment que j’étais à la recherche d’un bon contour des yeux, efficace et surtout qui ne faisait pas apparaître des grains de milium (oui ces fameuses boules blanches autour des yeux). A la base, je n’en ai jamais eu, mais depuis que j’ai utilisé le soin contour des yeux de chez Hevea…bonjour la catastrophe! Bon, je n’en ai pas eu 10 mais quand même 1 sous chaque oeil. Je peux vous dire que c’était la fin du monde pour moi! Du coup, j’ai laissé tomber ce contour des yeux beaucoup trop gras pour mes cernes, et j’ai opté pour celui de chez Weleda. Tout d’abord, je tiens à vous dire que cette marque est l’une de mes références en matière de cosmétique naturelle. Honnêtement, quand je suis un peu perdue sur quel cosmétique choisir, je me tourne TOUJOURS vers un produit Weleda. Cette marque propose des produits qui font du bien, avec une composition remarquable et une qualité de produits impressionnante. Quant au produit en question, j’en suis ravie. Mes grains de milium ont totalement disparu, mes cernes sont beaucoup moins violettes et prononcées et j’ai, en effet, l’impression que ma zone sous l’oeil est plus lisse. Ce produit sent également divinement bon! Ah, et vous en aurez pour votre argent puisqu’il ne faut qu’une mini dose. J’applique cette crème matin et soir et mon contour de l’oeil s’en porte très bien.

#2 Le rouge à lèvres « Berry Crush » de chez Lily Lolo: si vous n’étiez pas encore au courant, je suis une fan de rouge à lèvres. J’en porte tous les jours et de toutes les couleurs. Quand je me suis débarrassée de mes produits conventionnels, les rouges à lèvres furent mon talon d’Achille.  Mais je l’ai fait! Aujourd’hui, mes marques principales pour les rouges à lèvres sont : Lily Lolo, Boho, Benecos, Zao et les crayons à lèvres Avril (un article consacré à eux arrive bientôt). Si vous aimez porter du rouge à lèvres, je vous invite sincèrement à passer aux produits bio et naturels car si vous saviez la quantité de métaux lourds que vous avalez avec les produits conventionnels…! Qui dit automne, dit couleur foncée!

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Je suis littéralement tombée amoureuse de celui-ci. Il est crémeux mais pas trop. Il tient bien toute la journée (sauf si vous buvez et mangez évidemment). Il a un effet un peu brillant mais pas trop, ce qui change de d’habitude. Bref, un réel coup de coeur!

#3 Le baume déodorant naturel « Le fleuri » de Clémence et Vivien: depuis plusieurs mois, j’utilise comme déodorant celui de chez Fun’Ethic. Il est top mais je voulais changer, opter pour un déodorant un peu plus costaud. Je l’ai trouvé! Ce déodorant crème sent terriblement bon et s’applique agréablement sur les aisselles. Pour l’instant, je n’ai pas eu de réaction liée au bicarbonate de soude (car oui il en contient). Pour moi ce déodorant est idéal à porter au quotidien. En revanche, en période de stress intense ou de coup de chaud, il s’est avéré complètement inefficace sur moi. C’est cependant un gros coup de coeur car c’est un produit à la composition incroyable, fait avec amour et utile au quotidien! Par contre, une petite spatule en bois pour l’appliquer serait bienvenue!

#4 Le mascara de chez Avril: ALERTE PRODUIT DE DINGUE! Si vous cherchez un mascara qui vous fait des cils de déesses, avec une tenue de malade : achetez celui de chez Avril! Je suis sincèrement sous le choc de l’efficacité de ce mascara. Tout d’abord, il faut savoir que je faisais partie des grandes sceptiques vis-à-vis de la marque Avril. En effet, je ne suis pas une adepte de leurs produits type crèmes, eaux micellaires, etc car la composition ne me plaisait pas (ingrédient numéro 1 dans la liste : l’eau). En revanche, la gamme maquillage m’a complètement satisfaite. Les produits sont assez bons dans leur composition, et ils tiennent bien pour le prix. J’ai donc opté pour le mascara et je ne le quitte plus. Il tient toute la journée, ne coule pas et j’ai affronté la pluie avec lui : il n’a pas bougé! Je fais également mon sport avec et pas de picotement. Après le sport, il coule très légèrement mais bon c’est tout à fait normal. Honnêtement, pour 7€ ce mascara est terrible et il est bio et non-testé sur les animaux.

#5 Le baume à lèvres « Grape Bubble » de Crazy Rumors: là aussi je suis amoureuse. Je suis assez difficile en ce qui concerne les baumes à lèvres. J’aime que le produit hydrate sans graisser mes lèvres. Ici, ce baume naturel est parfait pour moi. Déjà son odeur bubble gum est juste un délice. Ces produits sont veganes et  cruelty free. Je tiens à vous partager la liste des ingrédients de ce produit, qui est juste admirable : Huile d’olive extra vierge bio, huile de macadamia, beurre de karité bio, cire de candelilla, cire de soja, huile de jojoba, cire de carnauba, arômes et/ou huiles essentielles bio et naturels, vitamine E, extrait de romarin, stévia naturelle.  Alors, n’est-il pas possible d’opter pour de la qualité sans merde dedans ? Ce produit est décliné en plusieurs saveurs, que je compte acheter rapidement pour affronter l’hiver! Pour vous dire, même monsieur qui a les lèvres très gercées a été conquis par ce baume.

J’espère que cet article vous aura fait découvrir de beaux produits. Je vous souhaite enfin un excellent week-end et je vous embrasse tout fort mes choux.

Cosmétique, healthy lifestyle

Mon teint en « Lily Lolo »/ Coups de coeur et flops !

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Hello les choux,

Je vous parle enfin de la marque de cosmétiques « Lily Lolo » ! J’ai mis du temps à rédiger cet article, tout simplement parce que je voulais prendre le temps nécessaire pour tester correctement mes différents achats.

Quand j’ai décidé de passer totalement dans la slow cosmétique, et surtout dans une consommation de cosmétiques plus responsables et écologiques. Je considérais que le teint était le plus important en maquillage. La peau absorbe tellement vite les crasses et je trouvais totalement inconcevable de continuer à appliquer des produits conventionnels sur mon visage (une partie de notre corps à laquelle on tient toutes).

Aujourd’hui, mon teint est totalement réalisé à partir de produits responsables, propres dans leur composition, cruelty free et parfois même vegan (vérifier pour chaque produit sur le site car certains ne sont pas vegan) ! En faisant mes premières recherches, la marque Lily Lolo a été une évidence.

Tout d’abord, j’avais depuis longtemps envie de tester le maquillage « minéral » en poudre. J’en avais marre de l’effet plâtré sur mon visage, et puis j’en avais aussi marre d’être dans cette idée d’avoir un effet « peau parfaite » en sortant de chez moi…surtout quand on sait que personne ne possède une peau parfaite, sans rides, sans imperfections ou sans acné ! J’adore le maquillage, et je n’arrêterai jamais de me maquiller parce que ça fait partie de ma personnalité. Cependant, j’accepte de plus en plus mes imperfections et je ne cherche pas à les masquer à tout prix en me maquillant le matin. Du coup, le minéral fut l’option optimale pour me donner un teint unifié, un effet bonne mine sans forcément camoufler la totalité de mes imperfections !

Lily Lolo est une marque anglaise lancée par Vikki Khan (Lily Lolo provient des surnoms de ses deux soeurs). Les promesses de cette marque sont d’offrir un maquillage de qualité sans paraben, sans parfum synthétique et sans colorant. La marque est également reconnue par le BUAV, la « British Union for the Abolition of Vivisection », autrement dit, il s’agit d’une union qui milite pour l’abolition totale des expériences réalisées sur les animaux.

Ce qui m’a encore plus motivé dans mon achat, c’est l’extrême transparence sur les produits. Sur le site en ligne, lorsque vous sélectionnez un produit et sa teinte, il est possible de voir les détails sur ce dernier. Cela permet réellement de savoir si votre produit est vegan ou non, ce qu’il contient réellement dans sa composition, etc. Vraiment, je suis impressionnée par la transparence de Lily Lolo. Disons, que ça fait du bien !

J’ai donc acheté un fond de teint minéral, un correcteur pour l’acné, un correcteur anti-cernes, un blush et une poudre transparente pour fixer le tout.

Le packaging est top. Simple, épuré et surtout très pratique. Les produits sont présentés sous forme de poudrier avec un couvercle pivotant pour justement éviter qu’il y en ai partout à chaque ouverture ! Le fait qu’il soit pivotant permet aussi de contrôler la dose de produit que vous souhaitez utiliser.

Lily Lolo warm peach foundation

J’ai pris la teinte « Warm Peach » grâce à la fiche détaillée sur le site en ligne de Lily Lolo. Honnêtement, j’avais peur de me tromper mais finalement cette teinte me correspond parfaitement ! Sachez qu’il est possible d’opter pour des échantillons afin de vous aider à faire votre choix par la suite.

Je suis extrêmement conquise par ce font de teint. Il tient toute la journée et résiste à l’eau (pour vous dire je l’ai testé en faisant du sport, et il n’avait pas bougé) ! Je n’ai plus cet effet plâtré, j’ai vraiment ce sentiment que ma peau respire même en étant maquillée. Enfin, il est très facile à appliquer.

Notez que comme pour toute poudre minérale, il est préférable de s’hydrater la peau avant application, surtout en cas de zones sèches (pensons aux zones autour du nez…) !

Lily Lolo corrector blush away

Concernant le correcteur, j’ai opté pour la poudre teintée verte « Blush Away »qui corrige les rougeurs et l’acné. Au début, c’était bizarre de l’appliquer, j’avais le sentiment que ça ne corrigeait absolument rien !

Au fil du temps, j’ai vraiment vu une amélioration une fois le maquillage terminé. On percevait des imperfections, mais elles ne sautaient pas à la tronche des gens (aha) ! Ce correcteur est lui aussi vegan et j’en suis satisfaite.

En revanche, je pense tout de même opter pour un autre correcteur liquide lorsque j’aimerais un maquillage plus soutenu, comme pour un événement particulier.

Lily Lolo Corrector Peepo

Concernant les cernes, j’ai acheté le correcteur pour les cernes « Peepo ». Il s’agit d’une poudre jaune également vegan.

Que dire…je reste vraiment mitigée sur ce produit, et c’est le seul qui me déçoit et que je ne pense pas racheter. En fait, il couvre les cernes mais l’aspect jaune ressort quand même et je suis obligée de repasser avec le fond de teint pour justement masquer cela.

De manière générale, il couvre mes cernes (même si j’aurais aimé qu’il le fasse un peu plus), mais le jaune me dérange un peu surtout sur ma peau blanche !

Lily Lolo Finishing Powder

Pour parfaire mon teint, j’ai décidé de prendre un échantillon de la poudre de finition « Flawless Matte » qui absorbe l’excès de sebum durant la journée. Cette poudre est aussi vegan.

Me voilà à nouveau mitigée sur ce produit. J’adore la texture de cette poudre, elle s’applique très bien et reste aussi toute la journée. Cependant, je pense qu’il m’aurait fallu acheter directement le grand format ! Ce petit pot (qui est très petit voire trop) a fait que j’avais pas envie de liquider le produit en une semaine. Du coup, je pense inconsciemment l’avoir utilisé avec parcimonie et, du coup, dans la journée je trouvais qu’il n’absorbait pas autant que ça le sebum sur mon visage (surtout le nez) tout simplement parce que je n’avais pas utilisé suffisamment de poudre.

Je pense que je testerai le grand format pour m’en faire une idée définitive !

Lily Lolo Blush Ooh La La

Je tenais à terminer cette review par le meilleur : le blush minéral « Ooh La La » ! Il porte définitivement bien son nom puisqu’à la première utilisation j’étais en mode « Ohh La La mais il est top !! » (ahah). Ce blush n’est pas vegan puisque pour obtenir sa teinte rose, il a fallu utiliser du carmin qui est un colorant provenant de la cochenille. Mais, ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas clean dans sa composition !

Je suis réellement fan de ce blush, je ne peux pas m’en passer dans ma routine maquillage ! La couleur est belle, elle tient toute la journée, vraiment je n’ai rien à redire sur ce blush. C’est un très grand coup de coeur !

Pour vous donner une idée du résultat (et pas pour me la péter en photo ahaha), voici une photo de mon teint avec les produits Lily Lolo :

Lily Lolo results application

Concernant les prix, je les trouve correctes par rapport à la qualité des produits !

  • Fond de teint : 19,45€
  • Correcteur « Blush Away » : 11,80€
  • Correcteur « Peepo » : 11,80€
  • Blush « Ooh La La » : 11,80€
  • Echantillon « Flawless Matte » : 3,50€

 

Autres, healthy lifestyle, Lecture

Vivre vegan (partie 1) : agriculture, pisciculture, production de lait et impact environnemental.

giusi genduso

Hello les choux,

Comment allez-vous ? De mon côté tout va bien, je suis un peu fatiguée en ce moment, mais c’est parce que je travaille pas mal sur différents projets (et aussi parce que mon prof de sport me tue les fesses…aha).

Comme vous le savez, cela va bientôt faire un an que je suis devenue complètement végétalienne. Sur ma page Facebook et sur mon Instagram, il vous arrive de venir me poser des questions en message privé sur mon mode de vie, sur comment commencer et surtout comment avoir les informations nécessaires pour ne pas « mal » adopter ce mode de vie qualifié de « vegan ». J’ai donc décidé de vous répondre au mieux via des articles sous l’appellation « Vivre Vegan ». C’est l’occasion aussi de vous informer au mieux sur le sujet et puis aussi de vous en dire un peu plus sur mon expérience personnelle et mes premiers pas !

  • Vegan et végétalien :

Tout d’abord, je pense qu’une distinction est à faire concernant le terme « vegan ». Saviez-vous qu’il existe une différence entre une personne vegan et une personne végétalienne ? En effet, quelqu’un qui se dit végétalien, c’est tout simplement une personne qui a décidé de modifier son alimentation et de ne plus consommer d’aliments de source animalière. Enfin, une personne qui se qualifie de vegan est généralement une personne qui est évidemment végétalienne dans sa façon de se nourrir, mais qui prolonge cette idée dans son mode de vie tout entier, à savoir dans ses vêtements, ses chaussures, son maquillage, ses produits ménagers, etc. Cette personne vegan ne va donc plus utiliser de produits et d’aliments animaliers et donc cela concerne aussi tout produit testé sur les animaux, etc.

  • La cause animale :

Personnellement, je suis réellement touchée par la cause animale. Honnêtement, si vous saviez à quel point je souffre de voir un animal torturé ou abandonné. Je pleure dès que je suis témoin d’une scène horrible ou triste. Pour tout vous dire, il y a uneChien_labrador vidéo qui a fait le tour du net ces derniers jours, où l’on voit des vaches retrouver leur champ en plein air…et bien, j’en ai pleuré de bonheur tellement ça m’a touché ! Autre anecdote, il y a quelques mois, j’ai fait l’erreur de voir le film « Marley & moi »…plus jamais…j’ai tellement pleuré qu’au final je ne voyais même plus les images de mon écran. C’est con mais j’ai moi aussi un chien que j’ai sauvé de son refuge et qui était maltraité. Pour vous dire, quand il est venu à la maison, on voyait toute son ossature tellement il était maigre, il n’a pas aboyé pendant des mois (on pensait même qu’il était muet) et il était tellement traumatisé qu’il n’osait pas monter un escalier…! Comment peut-on infliger ça à un animal, un être vivant ?

chien_labradorRegardez pourtant sa bouille aujourd’hui 🙂
Malheureusement, mon chien aura des séquelles à vie de son traumatisme. Aujourd’hui encore, il est apeuré par la moindre pluie un peu forte, il est incapable de rester plus d’une heure seul, mais il aime inconditionnellement, et je sais qu’il aura eu une vie plus paisible que celle d’avant (my god mes larmes reviennent) !

  • L’antispécisme :

Bref, ma première conviction qui m’a donc fait opter pour le végétalisme c’est bien mon empathie pour la cause animale. Ensuite, de cette idée en a découlé une autre : l’antispécisme. L’antispécisme c’est le combat contre le spécisme, à savoir la discrimination basée sur l’espèce. Pourquoi traitons-nous notre chat ou notre chien différemment de la vache que nous mettons sans scrupule dans notre assiette ? Pourquoi établissons-nous une discrimination entre ces espèces ? Qu’est-ce qui justifie cette différence établie par l’homme entre ces animaux ? Evidemment, chacun ses convictions, et je suis d’accord que certains individus vegans vont loin dans leurs propos. Mais, encore une fois, je suis une personne qui a fait des choix, sur base de vraies croyances et convictions, mais qui ne « virera » jamais vers l’extrémisme du mouvement. Je ne jugerai jamais une personne parce qu’elle mange de la viande, je ne procèderai jamais à une discrimination entre mes proches parce qu’ils n’ont pas le même mode de vie que moi.

  • L’impact environnemental : les ressources naturelles et l’élevage

Au-delà de cette cause animale, je suis aussi fortement concerné par ma planète ! Quand je parle de l’impact environnemental de la consommation de viande à des personnes peu renseignées sur le sujet, ces dernières ne réalisent pas que pour le steak qu’elles ont dans leur assiette, il a fallu un nombre incroyable de ressources naturelles. Par exemple, pour produire 1 kilo de viande (ce qui n’est pas beaucoup), il faut 15 500 litres d’eau ! Alors que pour produire 1 kilo de pommes, il n’en faut que 700 litres…! Pour toujours produire 1 kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales pour nourrir ces animaux. Pour produire encore 1 kilo de viande, il faut une surface de sol nécessaire de 323 mètres carrés, et pour 1 kilo de poisson, il en faut 207….alors que pour un kilo de légumes, il n’en faut que 6 mètres carrés !

Autres chiffres affolants, en général, il faut environ plus de 8000 litres d’eau pour produire la nourriture quotidienne d’un omnivore, contre moins de la moitié pour un végétalien !

Une autre question que l’on m’a souvent posé est : quels sont les impacts concrets sur l’environnement ? Je ne vais pas faire un trop long discours là-dessus mais je vais vous citer les principaux impacts très négatifs sur notre planète de la consommation de poisson et de viande :

  • Comme je l’ai mentionné, il y a tout d’abord un gaspillage de l’eau non négligeable comparé à l’alimentation végétalienne (pensons aussi à l’eau utilisée pour nettoyer les infrastructures, pour nourrir les animaux, etc).
  • La pisciculture et l’élevage sont les premiers facteurs de la pollution des eaux. En effet, ces pratiques amènent de grands polluants causés par les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques, les engrais et les pesticides utilisés. En plus, un problème réel existe aujourd’hui, à savoir l’apparition massive d’algues vertes (parce que l’eau est trop chargée en nitrates, phosphore et autres nutriments dégueulasses) dans les eaux qui empêchent les êtres vivants aquatiques de vivre.
  • La pollution de l’air à cause de la pisciculture et de l’élevage intensif est réelle. Elles dégagent dans l’air de l’ammoniac rendant les eaux et surtout les terres très acides, ce qui les appauvrit de leurs nutriments…
  • L’élevage a un impact sur l’augmentation de l’agriculture de masse de soja et engendre la déforestation (l’élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne).
  • L’élevage de masse dégage un taux important de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique de la planète (qui est une réelle problématique)

Voici une illustration qui provient d’un rapport intitulé « Foodwatch » et qui est interpellant :

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Enfin, une autre illustration montre l’espérance de vie non-naturelle et naturelle d’un animal, autant vous dire qu’il n’ y a juste pas de mots…

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Si après ces très brèves présentations chiffrées et illustrées vous n’êtes toujours pas choqués et interpellés par notre système alimentaire et notre impact environnemental via la consommation de viande et de poisson, voici un passage du film « Samsara » réalisé par Ron Fricke et qui fait sincèrement froid dans le dos. Il faut savoir que les images que vous allez voir représentent pour la plupart les normes standards imposées dans le milieu de l’élevage : https://vimeo.com/73234721

  • L’impact sur notre santé

Enfin, en plus d’être néfaste pour l’environnement, de bafouer les règles naturelles de vie des animaux, la consommation de viande et de poisson a également un effet peu désirable sur notre santé. Voici quelques chiffres et faits :

  • Consommer de la viande rouge régulièrement augmente de 29% les risques de cancer du côlon, du pancreas, des poumons, de l’estomac, de l’endomètre et de la prostate.
  • La consommation de viande transformée, à savoir la charcuterie et les produits dérivés de la viande, augmente les risques de cancer de 20%. Ils contiennent également des nitrites et des produits chimiques importants.
  • La consommation trop importante de fer héminique, à savoir le fer présent dans le sang animal, peut endommager l’ADN et engendrer l’apparition de cancer.
  • Enfin, saviez-vous que la consommation de viande rouge a été classée comme probablement cancérogène pour l’homme par le CIRC (le Centre International de Recherche sur le Cancer).
  • Le poisson dans tout ça ?

Enfin concernant le poisson, je pense que la prise de conscience est la moins forte…les gens ont encore le sentiment que le poisson ne représente pas de la viande, et pourtant il s’agit bien d’une chair animale…!

Tout d’abord, à l’heure actuelle, notre population consomme beaucoup plus de poissons qu’à l’époque. Nombreuses sont les études qui prouvent que la consommation de masse de poisson, engendre évidemment la pêche intensive de poissons et donc perturbe la biodiversité aquatique.

Le problème c’est que la population ne consomme pas de touts petits poissons des mers, non…elle a tendance à consommer les beaux prédateurs riches en Oméga 3 et donc, ce n’est pas étonnant si aujourd’hui, ces fameux prédateurs des mers sont en voie de disparition. Ces espèces qui disparaissent sont le thon et le thon rouge, le saumon, le bar, etc.

Le problème de la pêche intensive est que dans les filets se retrouvent de jeunes poissons qui n’ont pas atteint leur maturité et qui n’ont pas pu se reproduire. Généralement, les pêcheurs (je ne parle pas ici du petit pêcheur seul sur sa barque, mais bien de ceux qui travaillent pour la pêche de masse à des fins industrielles) ne se soucient pas de la vie de ces jeunes poissons, et il arrive donc que ces derniers meurent avant même d’avoir pu se reproduire et préserver un temps soit peu leur espèce. Saviez-vous que des études prédisent la dépopulation des mers pour 2048 ? Dingue quand même…

Quelques articles à lire concernant la consommation de la viande/de poisson :

  1. Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée
  2. Manger autant de viande est une aberration pour l’environnement et la santé 
  3. Consommation de viande : 50% de l’impact environnemental 
  4. La consommation de viande augmente notre empreinte écologique
  5. L’impact de la viande sur les humains, les animaux et l’environnement
  6. Impacts de la pêche sur la biodiversité marine
  7. La biodiversité dans les filets de la pêche

Documentaires et films : 

  1. La face cachée de la viande
  2. Cowspiracy
  3. Love Meat Tender
  4. The Cove, la baie de la honte (Luc Besson)
  5. Food Inc.
  6. We Feed the World
  7. Dossier Viande
  8. Earthlings
  • Les produits laitiers

Enfin, une autre question revient souvent concernant la consommation de produits laitiers. Tout d’abord, je suis allergique au lactose, ce qui m’a poussé à ne plus consommer de produits laitiers. Cependant, il faut savoir que je n’ai jamais été fan de fromage, de lait ou même de yaourt. Cela a souvent été un supplice pour moi d’en consommer. Aujourd’hui, si on me proposerait de faire de la désensibilisation au lactose, je refuserai de manière catégorique car, je suis contre la consommation de produits laitiers. Les pratiques réelles utilisées sur les vaches font juste peur et honnêtement, ce n’est juste pas humain d’infliger cela à un animal.

Voici la réalité sur la production de lait aujourd’hui : 

Comme les humains, une vache produit du lait lorsqu’elle a donné naissance à son veau afin d’allaiter son petit. De ce fait, le lait de vache est  « un aliment » (avec la même utilité que le lait maternel) qui contient énormément d’hormones de croissance à destination du veau afin qu’il grandisse et qu’il se développe correctement. Vous vous rendez compte que des humains adultes consomment encore du lait de vache…contenant des hormones de croissance bovines…! Des études ont remarqué, par exemple, chez certains hommes qui consommaient du lait de vache au quotidien un développement de leur poitrine.

De plus, actuellement les vaches sont bourrées d’antibiotiques et consomment souvent (sauf pour les aliments issus d’agriculture bio) des aliments issus de l’agriculture utilisant des pesticides, et l’humain boit cela.

Bref, au-delà de l’aspect mauvais pour le corps humain, je vais vous expliquer comment se passe le cycle de vie et de fonctionnement d’une vache laitière !

Donc, une vache produit du lait lorsqu’elle a donné naissance à son veau. De ce fait, pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle soit « enceinte »…c’est pourquoi, les vaches sont engrossées de force pour activer leur lactation. Si son veau est un mâle, pas de chance … une fois prêt à être abattu, son veau sera tué pour devenir un steak. Si c’est une femelle, elle vivra un peu plus longtemps et servira d’abord de vache laitière pour ensuite quand même finir à l’abattoir. Evidemment, une femelle stérile…c’est l’abattoir direct !

Généralement, une vache laitière tient 2 ans voire 2 ans et demi avant qu’elle soit complètement épuisée « physiquement » et qu’elle finisse par soit être stérile, soit ne plus être productive. En effet, à partir de 2 ans, la vache est inséminée artificiellement tous les 12 mois !!! A ce moment là, comme elle ne sert plus à la production de lait, elle sera conduite à l’abattoir ! Super hein comme vie…sachant qu’une vache vie naturellement entre 15-20 ans !

Enfin, il faut savoir que le veau est directement séparé de sa mère endéans les 24 heures après sa naissance et que cela inflige un réel traumatisme autant pour la mère que pour le veau. Il arrive souvent que des vaches défoncent des barrières et des clôtures pour retrouver leur veau. Si vous pensez ne pas participer à cela même en consommant une viande bio…cela est faux puisque le principe est le même. De plus, 40% de la viande vendue et consommée (bio ou non) provient de vache laitière…

Articles et documentaire sur le sujet :

  1. Manger des produits laitiers, tue les animaux
  2. La vie des vaches laitières
  3. La vie des veaux laitiers
  4. La face cachée du lait
  • Et les oeufs ?

 Ah…si vous saviez la torture que les poules vivent. En fait, la cruauté envers les vaches laitières est quasi pareille pour les poules pondeuses. Lorsqu’une poule a pondu, si son poussin est un mâle, il sera automatiquement gazé ou broyé ( et non…les poulets élevés à destination de vos assiettes ne sont pas les poussins mâles devenus grands, ils proviennent d’une souche différente de gallinacé). Si le poussin est une femelle, elle est arrachée à sa mère et placée en cage dans le but de pondre à son tour. Saviez-vous que 70% des poules pondeuses sont enfermées dans des cages ?

La durée de vie d’une poule est d’un an car elle se retrouve également épuisée par le rythme de ponte (une poule pond environ 300 oeufs par an), généralement, son destin se termine à l’abattoir. Un an…alors qu’une poule vie naturellement 8 ans !

Articles et documentaires utiles :

  1. La vie des poules pondeuses
  2. Le poulet de la batterie

AVERTISSEMENT :

Certains des documentaires proposés montrent des images choquantes, que je n’ai pas pu regarder tellement j’avais envie de vomir. Cependant, c’est ça la grande réalité du système de l’élevage et de l’abattage. Je tenais à vous prévenir surtout pour les âmes sensibles, certaines images sont choquantes.

Enfin, je ne sais pas vous mais après la rédaction de cet article, je n’ai qu’une seule envie c’est de m’opposer encore plus à ce système de production. Je n’ai qu’une seule envie c’est de contribuer au cycle de vie naturelle de ces animaux.

Je ne suis évidemment pas une professionnelle du milieu, mais je m’informe pour ne pas agir sans savoir. Aujourd’hui, je suis végétalienne à tendance vegan. En effet, j’utilise à présent des cosmétiques certifiés vegan et cruelty free. J’évite également de porter des vêtements et accessoires en cuir. Après, d’autres préoccupations sont aussi en cause comme la traite d’enfants démunis pour coudre nos t-shirts, mais chaque jour un peu plus, j’essaye d’évoluer vers un mode de vie qui me correspond, qui est miens et qui surtout me fait avancer et vivre l’esprit serein !

A venir :

« Vivre vegan (partie 2) : l’alimentation végétalienne, un mode de vie viable ? »

Bioux les choux !

Cosmétique

Geste slow n°1 : mon nouveau shampoing !

slow cosmétique_green_shampoing_Urtekram

Hello les choux,

Comme vous le savez déjà, j’ai, depuis quelques semaines, décidé de switcher totalement vers la slow cosmétique. J’ai donc commencé à vendre la totalité de mes cosmétiques conventionnels (shampoings, savons, maquillages, brumes parfumées, crèmes, vernis, etc). Si vous êtes intéressés par l’achat de mes collections immenses de vernis, je vous invite à aller voir mon album photo public où j’ai publié les photos des produits avec tous les détails nécessaires ! Je vous rassure, ces produits n’ont quasi jamais été utilisés ou ils sont neufs ! 

Vu que mon armoire à cosmétiques est…vide ! Je réalise mes achats réfléchis en prenant mon temps et surtout en me renseignant correctement sur mes futurs nouveaux produits.

Pour votre information, je compte switcher complètement vers la slow cosmétique et donc repeupler ma salle de bain de produits naturels, et/ou vegan si possible ! Il n’y a pas longtemps, je parlais avec mon monsieur de la dissonance cognitive. J’expliquais qu’au plus le temps passait, au plus je me sentais en dissonance cognitive, c’est-à-dire que je sentais qu’il y avait une différence entre mon comportement et mes convictions. Par exemple, j’ai un réel soucis pour la cause animale, de ce fait, j’ai décidé d’opter pour un mode de vie végétalien. Depuis cette décision, je me sens tellement mieux dans mon corps et surtout dans ma tête. Il s’agit là, d’un effet de consonance cognitive : mon attitude est en phase avec mes croyances personnelles.

Et, depuis quelques semaines, je sentais que cette dissonance était à nouveau présente au niveau de ma consommation de cosmétiques et d’accessoires en cuir (comme les sacs, etc). En effet, je m’alimente selon un mode de vie végétalien parce que j’ai certaines convictions profondes et pourtant…je continue à utiliser des cosmétiques conventionnels et à porter un sac en cuir…mais non quoi !! Ca commençait vraiment à me ronger personnellement, du coup, j’ai décidé de procéder à ce changement. Depuis cette décision, je me sens tellement bien dans mes baskets (oui, je porte toujours des baskets aha), je me sens en phase avec mes convictions, avec mes valeurs. Je suis, encore une fois au cas où vous ne l’auriez pas compris, en consonance cognitive ! Je me sens totalement fidèle à mes valeurs ! Je vous invite réellement à vous renseigner sur ce sujet (ici ou ici et ailleurs évidemment), et à essayer d’analyser les attitudes ou autres qui font que vous vous sentez en dissonance cognitive dans certains aspects de votre vie. Je vous assure que ça procure une certaine paix intérieur incroyable !

Bref… ! Mon premier geste slow a été l’achat d’un shampoing ! Et oui, c’est bien d’avoir liquider tous mes produits cosmétiques mais j’avais oublié la partie pratique, à savoir me laver la tignasse ! Après des lectures et recherches, j’ai donc flashé sur le shampoing « volume » au rhassoul de la marque Urtekram ! Je suis hyper contente de ce produit ! Tout d’abord, c’est un shampoing certifié bio, vegan et « cruelty free » ! Ensuite, il fait très bien son job, pas besoin de trop de produit pour faire un bon lavage. Niveau odeur, j’ai adoré, il sent comme les chewing-gum Hollywood à la menthe ! Finalement, niveau rapport qualité/prix, je suis très satisfaite. Mes cheveux sont volumineux, propres et ils ont même retrouvé une couleur plus claire qu’avant 🙂

Si vous souhaitez tout savoir sur ma routine capillaire, je réalise d’abord un lavage avec mon shampoing. Ensuite, je sèche un peu mes cheveux avec une serviette. Puis, j’applique de l’aloe vera pure sur mes cheveux, je les démêle et les sèche (soit à l’air libre, soit au sèche-cheveux à basse température).