Cuisine

Mes livres de cuisine du moment

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Hello mes petits choux,

Piouh que ça fait du bien de se poser, boire une bonne tasse de thé et me consacrer tranquillement au blog. Je sais le rythme est vraiment lent ici, mais je suis assez active ailleurs comme sur ma chaîne YouTube ou sur Instagram. Alors, n’hésitez pas à venir me suivre là-bas 🙂 Pour être honnête, ça m’a fait du bien d’un peu me déconnecter ces derniers temps, j’ai pris le temps de me soigner, de profiter de mes proches et surtout de récupérer de ma fatigue accumulée. Ce temps mort m’a aussi réveillé et m’a fait me rendre compte à quel point j’adorais mon blog et à quel point j’adorais écrire 🙂

Avec le retour des beaux jours, je suis dans une phase où j’ai envie de tester de nouvelles recettes, de marier différentes saveurs et surtout de me perfectionner toujours un peu plus en cuisine végétale.

Ces derniers mois, j’ai acheté 3 nouveaux livres de cuisine. J’en suis littéralement tombée amoureuse. Tout d’abord, les photographies sont tout simplement alléchantes et les idées de recettes stimulent réellement ma créativité.

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Le premier nouveau bébé dans ma bibliothèque s’intitule « Protéines vertes – La Bible » aux éditions Marabout. Je l’ai trouvé en fouillant dans une pile de livres mal rangés dans la librairie du coin, et je n’ai pas pu le quitter depuis.

Ce que j’aime dans ce livre c’est qu’il explique au début quelles sont les protéines, leur intérêt et comment remplacer la viande et le poisson. Je trouve que pour des débutants qui sont, par exemple, intéressés par le végétarisme, ce livre peut réellement leur apporter des clés et des idées de recettes.

Personnellement, je n’achète pas que des livres de recettes végétaliennes, je possède un peu de tout dans ma bibliothèque (qui en fait s’avère être des caisses à vin ahem…). Je ne suis pas fermée dans mes idées, et cela me permet de m’inspirer aussi pour la création de mes propres recettes. Evidemment, je possède plus de livres spécialement dédiés aux recettes végétaliennes et sans gluten puisque c’est comme ça que j’ai appris à comment remplacer certains aliments dans mes recettes, mais ce que je veux dire c’est que je n’ai pas jeter à la poubelle mes anciens livres de cuisine qui me sont toujours importants.

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Dans ce livre, j’ai adoré son aspect minimaliste dans la présentation des aliments. Il va droit à l’essentiel, il est sans chichis et tellement agréable à parcourir. Au niveau des recettes, il y a de tout: entrées, plats, soupes, desserts, etc. C’est un livre très complet qui pour chaque recette indique également le taux de protéines par portion (ce qui au début est d’une grande aide). Enfin, il faut savoir que ce livre ne propose pas de recettes végétaliennes et sans gluten, mais elles sont tout à fait adaptables sans prise de tête.

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Je vous présente une seconde merveille: « Smoothie Bowl – Les bols énergie » de Rebecca Genet aux éditions Marabout. Ce livre est juste visuellement splendide. Après, je ne vous cache pas qu’il m’a aussi foutu des complexes parce que la présentation raffinée et moi…ça fait réellement deux! J’adore me préparer un smoothie bowl le week-end (oui parce que le matin en semaine, je n’ai clairement pas le temps ni la patience de m’appliquer) seulement je suis une vraie quiche en présentation.

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Cependant, ce livre propose des idées d’associations très intéressantes et auxquelles je n’avais pas nécessairement pensé. J’apprécie aussi beaucoup ce livre parce qu’à la fin, il propose 3 recettes de granolas à faire maison qui sont souvent reprises dans les recettes tout au long du livre.

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Parmi les 3 livres, ce dernier est réellement le favoris de chez favoris: « Saveurs Vegan » de Ellen Frémont chez Larousse. Déjà, c’est une énorme bible qui pèse bien bien lourd, et c’est surtout le plus complet!

Le début du livre aborde toutes les problématiques alimentaires concernant le végétalisme. Il apporte de réelles informations pertinentes sur les bienfaits des végétaux et autres. Ensuite, l’index des recettes est tout simplement bluffant et tellement complet: recettes de bases, apéros, soupes, petit-déjeuner, salades, plats chauds, desserts et j’en passe. Pour moi, c’est 300 pages de bonheur végétal!

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Au niveau du type de recettes, vous avez réellement de tout. Vous pouvez opter pour une recette hors du commun comme pour une recette assez classique et qui fera plaisir à tous les coups.

La mise en scène des plats est tout simplement divine, ça donne envie d’atteindre un tel niveau! Sincèrement, c’est l’un de mes meilleurs achats (à part les livres de Marie Laforet héhé) que j’ai réalisé en livre de cuisine végétalienne. Pour tout vous dire, il y a des moments où je ne comprends pas pourquoi je ne l’utilise pas plus dans ma cuisine tellement il est bien fichu.

J’espère que cet article vous aura fait plaisir et qui sait donné envie d’acheter un de ces livres d’amour 🙂

healthy lifestyle, vivre vegan

Vivre Vegan #3 : la question du miel.

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Hello les choux,

Comment allez-vous today ? Pour ma part, je vais toujours aussi bien 🙂 J’ai enfin repris le sport mais toujours en mode éclopée de service ! Je reprends mon activité en faisant du vélo et en travaillant le haut du corps (bras, adbos,…). Du coup, le moral va beaucoup mieux, je commençais vraiment à devenir folle tellement la salle me manquait !

Aujourd’hui, je reviens avec mon article retravaillé sur le miel. Pourquoi retravaillé ? Tout simplement parce que certains d’entre vous avaient soulevé certaines anomalies dans les informations que j’avais récolté et lu. Du coup, comme je n’aime pas véhiculer de l’information « bof », j’ai préféré mettre mon article en « stand-by » histoire d’éviter toute polémique, et surtout afin de le retravailler comme il se devait. Après, je ne suis pas une experte en la matière, je ne suis pas apicultrice, je ne connais pas toutes les pratiques dans ce milieu. J’essaye vraiment de me renseigner au mieux, et parfois c’est évidemment possible de passer à côté d’informations essentielles. Enfin, mon but est de vous renseigner comme je me renseigne sur différents sujets et non pas de juger tel métier, telle pratique ou autre. Encore une fois, sur le blog c’est que du plaisir. Et surtout, personne n’est parfait, ce n’est pas parce que je suis blogueuse que je dois être parfaite et ne pas avoir droit à l’erreur (merci !).

Personnellement, le miel est l’aliment dont j’ai eu le plus de mal à supprimer de mon alimentation. Je pense que c’était lié à deux choses : l’habitude d’en mettre dans mon thé et le besoin de remplacer le sucre. Parfois, c’était même sans me rendre compte que je prenais le pot de miel pour mettre une cuillère dans mon thé ! C’est uniquement après deux gorgées que je réalisais que je consommais du miel.

Honnêtement, je consomme encore du miel de manière occasionnelle et particulièrement quand je suis malade par exemple. Si j’en consomme, il s’agira uniquement d’un miel produit très très localement et donc pas issu de l’apiculture industrielle. Pour moi, le risque de « souffrance » des abeilles est moins présent lorsqu’il s’agit d’un miel réalisé à petite échelle.

Tout d’abord, il faudrait réaliser une dichotomie et donc une différence entre deux types de production de miel : il y a l’apiculture industrielle et l’apiculture locale, bio. Aujourd’hui, je vais bien évidemment parler des dérives possibles présentes au sein de l’apiculture industrielle à grande échelle. De ce fait, je ne mets absolument pas tous les apiculteurs dans le même panier, ne soyons pas fous non plus !

  • Des pots de miel industriel peu transparents au niveau de leur composition :

question du miel

Premièrement, dans le cas de la production industrielle, il arrive de lire sur les étiquettes la mention « mélange de miels originaires et non originaires de la CE ». Apparement, le miel importé proviendrait généralement « d’Espagne et d’Europe de l’Est pour ce qui concerne l’Union Européenne et d’Amérique Latine et la Chine pour le reste du Monde ». De plus, il est assez difficile de savoir ce que contient vraiment le miel provenant, par exemple, de Chine puisque la législation (en France) n’obligerait pas de préciser le contenu d’un pot de miel. Saviez-vous qu’avec « 300.000 tonnes produites par an, la Chine est aujourd’hui le premier producteur de miel au monde » !

Ensuite, dans le cas toujours de la production industrielle (attention hein!), il arrive qu’en réalité le miel soit coupé avec un sirop sucré industriel. Autre pratique, certains producteurs industriels couperaient différents miels entre eux. Cette pratique serait interdite en Europe, mais bien pratiquée dans d’autres pays comme la Chine par exemple. De ce fait, les contrôles de qualité de ces miels ne sont pas évidents.

Puis, il s’avère aussi que dans la production industrielle de miel, la qualité s’en trouverait altérée puisque « les températures sont souvent plus élevées (que lors de productions locales), ce qui dénature le nectar ».

De plus, les apiculteurs qui travaillent pour un groupement, donc un groupe de plusieurs apiculteurs, auraient tendance à mélanger des miels qui ne sont pas de l’année en question.

La plupart des miels considérés comme douteux au niveau de la composition seraient les miels évidemment pas chers et souvent disponibles en supermarchés. Histoire d’être prudent, il faut donc privilégier les circuits courts !

>> Video sur les miels de nos supermarchés

Aujourd’hui, on remarque une augmentation des importations de miels contre une diminution de la production locale, et ce parce que ces productions locales sont diminuées de force à cause de la disparition des colonies d’abeilles liée, entre autre, aux conséquences des insecticides. Ce phénomène de disparition est connu sous le nom de « syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Ce syndrome soulève un problème important : la mortalité anormale et récurrente de colonies d’abeilles, surtout en France et en Europe.

  • Disparition des abeilles : des causes réellement multiples 

pesticidesJe crois qu’on est tous conscients pour dire que les abeilles sont en voie de disparition ! Les causes de cette disparition sont multiples. En effet, on peut citer l’usage des pesticides : « les pesticides utilisés, notamment sur le colza et le tournesol, sont ‘la principale cause’ des pertes des colonies d’abeilles ‘intoxiquées' ». Les pesticides auraient aussi tendance à désorienter les abeilles, ce qui leur poserait problème pour par exemple retrouver leurs ruches.

PollutionLes produits chimiques entrent en ligne de compte, la pollution, les traitements chimiques des maladies qui détruisent le système immunitaire des abeilles. Ensuite, pour réduire l’agressivité des abeilles, certains couperaient encore les ailes des reines. Il me semble qu’on appelle cela le clippage, mais a priori cette technique se ferait très rare actuellement et serait interdite dans l’apiculture biologique par exemple. De plus, le clippage serait plus utilisé dans le but d’éviter l’essaimage (lorsque la reine d’une ruche décide de partir avec une partie des abeilles ouvrières pour créer une autre colonie).

A côté de cela, il y aussi le fait que les abeilles agressives gêneraient les apiculteurs industriels dans leur travail de collecte du miel. De ce fait, il existe une tendance à réaliser des sélections de lignées qualifiées de moins agressives. Seulement voilà, les abeilles moins agressives produisent moins de miel, contre celles agressives qui sont parfois supprimées. Je cite une phrase d’un article que j’ai lu (source plus-bas) : « la recherche d’un accroissement de productivité des abeilles dites douces est opérée par croisements afin d’obtenir des lignées plus dociles appelées races domestiques ». Ici, cette sélection de variétés d’abeilles reste tout de même naturelle, et cette pratique de sélection finalement ne diffèrerait pas de celles utilisées dans le choix d’un agriculteur de faire pousser telle ou telle variété de pommes.

Pour arriver à obtenir des lignées plus dociles d’abeilles, certains procèdent aussi à inséminer artificiellement les reines. Le sperme du mal est obtenu en « pressant son abdomen afin d’obtenir une éjaculation complète. La reine, quant à elle, est anesthésiée et maintenue dans un tube de verre d’où dépasse l’extrémité de son abdomen, dont l’orifice génital est gardé ouvert par des écarteurs ».

Il existe encore et surement d’autres sujets à lire en détails (j’anticipe avant le jet de pierre aha), mais je pense avoir mentionné l’essentiel en ce qui concerne les dérives possibles dans la grande industrie du miel. Personnellement, j’ai arrêté de consommer du miel car j’ai enfin trouvé le substitut qui me convient : le sirop de riz. Je trouve sa texture proche du miel et son goût est encore assez neutre.

Je vous propose un avis supplémentaire, d’Eva, une apicultrice locale et passionnée (et ma super belle-soeur par la même occasion ahaha) : « Pour moi, un des points importants et néfastes de l’apiculture industrielle, c’est la transhumance. Cela se fait par exemple pour les amandiers en Californie. Ces déplacements de ruches perturbent les abeilles. Et le fait qu’elles ne butinent les fleurs que d’une seule espèce peut contribuer à des carences nutritionnelles. De manière générale, c’est certain que les grands producteurs sont beaucoup moins respectueux de l’animal ! Pour eux, c’est le rendement avant tout. Beaucoup de petits apiculteurs font ça par amour de la nature. Se former en apiculture, c’est faire beaucoup plus attention à son environnement, c’est décider de planter tel arbre plutôt qu’un autre car il sera plus mellifère, c’est vouloir préserver la biodiversité et bannir les mono-cultures, utiliser des produits de nettoyage moins nocifs pour le sol, etc ».

  • Le miel : oui ou non ? 

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Pour moi et tout simplement par rapport à mes convictions végétaliennes, je n’en consomme plus au quotidien. Par contre, j’ai toujours aimé le miel (à l’inverse d’autres produits animaliers comme les oeufs ou les produits laitiers) et y a rien à faire quand je suis malade, j’aime prendre du miel dans mon thé. Je pense qu’il faut être honnête et reconnaître que le miel possède des vertus non discutables. Du coup, quand je suis malade, j’en consomme, mais uniquement un miel très local et de circuit court (généralement celui produit par mon frère et ma belle-soeur) où je n’ai aucune crainte concernant sa qualité.

En plus, je suis consciente de la diminution des abeilles aujourd’hui et surtout du métier d’apiculteur qui se fait aussi plus rare. Je n’oublie pas que les apiculteurs (les vrais pas les industriels aha) sont généralement de vrais passionnés pour qui fournir un miel de qualité est une priorité extrême, ainsi que le bien-être de leurs abeilles.

Parler de souffrance animale concernant les abeilles est, je pense, après révision de mes sources, quasi uniquement valable pour les grosses productions industrielles de miel comme citées plus haut.

Pour les non-végétaliens et amateurs de miel, je vous conseille donc d’opter pour un miel produit par un apiculteur passionné près de chez vous. Cela permet donc de favoriser les circuits courts.

Sources utilisés :

Images provenant de pixabay.com

Cosmétique, Cuisine, healthy lifestyle, Lecture, YouTube

Vidéo : mes favoris du moment (Food, Beauté & Lectures)

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Hello les choux,

Alors, comment se déroule votre weekend ? Pour ma part, tout roule, dimanche cosy et posé 🙂

Je vous partage rapidement ma dernière vidéo sur ma chaîne YouTube (n’oubliez pas de vous abonner, c’est gratuit et ça vous permet d’être directement au courant d’une nouvelle publication) où je parle de mes différents favoris du moment. Evidemment, il y a une catégorie « Food » (c’était impossible de ne pas la mettre), mais il y a aussi deux autres catégories sympas : Beauté/soin et lectures !

J’espère que cette vidéo vous plaira (ainsi que mon humeur du moment avec les travaux de mon proprio ahaha) !

Bioux et bonne fin de w-e 🙂

Cuisine, Lecture

Lecture :mes nouveaux achats !

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Hello les choux,

Et si on parlait lecture ? Il s’agira d’une nouvelle catégorie sur le blog où je partagerai mes découvertes niveau lecture. Je suis une dévoreuse de livres de cuisine et de livres sur le bien-être. Je ne lis pas tout le temps, certes, mais quand je m’intéresse réellement à certains sujets, j’essaye de m’informer au mieux histoire de ne pas être dans une situation sans savoir de quoi je parle !

Aujourd’hui, je vous parle donc de deux bouquins que j’ai acheté en ce début de semaine. En réalité, j’étais avec ma petite maman qui voulait mes conseils pour acheter des livres sur l’alimentation saine, sans gluten et également sur la réalisation de jus maison. Vous imaginez ma grande joie quand elle m’a téléphoné aha ! Mon but n’est pas d’imposer mon mode de vie ou même mes convictions à mon entourage (la preuve mon monsieur est seulement végétarien et non végétalien, et mes parents sont omnivores), mais je dois avouer que je suis contente, par exemple, que ma mère ait envie de modifier son alimentation pour sa santé ! Elle a une santé assez fragile et je suis persuadée qu’on peut se guérir de certaines choses au travers de l’alimentation, de la nutrition.

Evidemment, je ne sais pas vous mais quand je sors pour conseiller une personne dans son shopping…je suis incapable de ne rien acheter pour moi ! Du coup, j’ai opté pour ces deux livres : « 200 recettes green à boire » des éditions Marabout et « les plus puissants des super aliments » également des éditions Marabout (aha, j’avais pas réalisé que c’était les mêmes éditions).

200 recettes green à boire_livre

Le premier, je l’adore ! Il ne contient que des recettes !! Pas de blabla inutile et surtout, après chaque recette, il y a une proposition de variante possible. J’ai vraiment eu un coup de coeur pour ce livre. Ces derniers mois, j’ai acheté une centrifugeuse et c’est vrai que j’arrive à réaliser des recettes gouteuses mais, j’avais envie de recettes qui sortent de l’ordinaire, des recettes auxquelles on ne pense pas forcément. Ce livre propose justement des boissons, des thés, et même des soupes à base de fruits, de légumes, d’épices et de super aliments ! Ce weekend, je compte bien en tester plusieurs !

les plus puissants des super aliments_livre

Le second livre est, tout simplement, devenu ma nouvelle Bible ! Je m’imbibe littéralement des informations qu’il véhicule. Comme je suis un mode de vie végétalien et que je n’aime pas du tout prendre de médicaments, je suis persuadée que l’on peut se supplémenter de façon naturelle en ayant recours aux super aliments ! Par exemple, saviez-vous que la spiruline contient 70% de protéines ? C’est juste énorme ! Ce livre est vraiment très complet, il propose pour chaque super aliment une fiche descriptive détaillée (en expliquant d’où il provient, ce qu’il contient, etc.) et, il propose, ensuite, 5 à 6 recettes sans gluten et végétaliennes pour chaque super aliment !

Ce livre est vraiment bien écrit, complet, il informe réellement et, en plus, il propose diverses recettes afin de pouvoir utiliser correctement les super aliments !

Où les acheter, combien coutent-ils ?